amiante
Publié le 14 Avril 2026

Un nouvel arrêté publié au Journal officiel le 14 avril 2026 vient reconnaître l’état de catastrophe naturelle dans de nombreux territoires. Plusieurs phénomènes sont concernés, avec en tête les mouvements de terrain liés à la sécheresse. Un texte important pour les sinistrés, notamment dans le cadre des démarches d’indemnisation et de l’état des risques.
L’arrêté du 3 avril 2026 couvre une large palette de sinistres. Les mouvements de terrain liés à la sécheresse et à la réhydratation des sols concernent 23 départements. Parmi eux, la Gironde, la Somme ou encore la Charente-Maritime. D’autres événements sont également reconnus. Les inondations et coulées de boue touchent plusieurs zones du territoire. Des phénomènes plus spécifiques apparaissent aussi, comme les inondations par remontée de nappe ou les chocs mécaniques des vagues. Ces situations illustrent la diversité des risques naturels auxquels les territoires sont exposés aujourd’hui.
L’arrêté s’appuie sur une période allant de janvier 2025 à février 2026. Cette durée permet d’intégrer plusieurs épisodes climatiques successifs. Chaque commune concernée est listée en annexe du texte officiel. Cette reconnaissance ouvre des droits pour les sinistrés. Elle permet notamment d’activer les garanties prévues dans les contrats d’assurance. Pour les propriétaires, cette information est essentielle. Elle doit être prise en compte dans l’état des risques et pollutions lors d’une vente ou d’une location.
Au-delà de l’indemnisation, cet arrêté rappelle l’importance de la prévention. Les zones touchées par les mouvements de terrain ou les inondations restent exposées à long terme. Dans ce contexte, l’ERP devient un document clé. Il informe les futurs occupants sur les risques liés au bien. Ce nouvel arrêté confirme une tendance de fond. Les événements climatiques se multiplient et impactent directement le marché immobilier. Pour les acteurs du secteur, la vigilance devient indispensable.
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